| Maladie | Cas SE22 | Tendance | Décès | CFR | Régions touchées | Zoonose | Alerte |
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| Maladie | Cas SE22 | Tendance | Décès | CFR | Régions touchées | Zoonose | Alerte |
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À Madagascar, la surveillance épidémiologique à l'interface homme-animal-environnement souffre d'une fragmentation critique. Les signaux humains (SIMR, SBE) transitent par DHIS2, les données animales (MADSUR, STREBIAN) restent dans des fichiers Excel, et les rapports de terrain des équipes GIV, EMAR et CSB circulent encore sur papier. Cette dispersion engendre des délais de synthèse de 3 à 5 jours, une analyse subjective sans scoring objectif et une diffusion manuelle peu traçable — autant de freins directs à la riposte.
Face à des menaces zoonotiques actives comme la rage humaine, le MPox et l'influenza aviaire H5N1, chaque heure perdue peut être critique. SBESOH répond à ce défi avec une chaîne complète, du terrain à la décision.
L'apport central de SBESOH est de transformer une masse de données disparates en une réponse à une seule question : que faut-il faire maintenant, et où ? Parce que le système fonctionne hors-ligne, la décision peut être prise en réunion COUS le jour même du bulletin — sans attendre un rapport manuel.